Référence Michel
TN 472
Référence Stanley
TN 435
Référence Yvert
TN 427
Thèmes
personalités
Description
Ce timbre tunisien de 1956 commémore Farhat Hached (1914-1952), une figure emblématique du mouvement syndical et de la lutte pour l'indépendance de la Tunisie.
Farhat Hached né le 2 février 1914 à El Abassia (Kerkennah) et assassiné le 5 décembre 1952 près de Radès, est un leader syndical et nationaliste tunisien.
En 1946, à 32 ans, il a unifié le syndicalisme de son pays sous la bannière de l'Union générale tunisienne du travail, dont il est élu secrétaire général à l'unanimité, puis lui a donné une notoriété internationale pour renforcer la cause de l'indépendance face au pouvoir colonial français. Avec Habib Bourguiba et Salah Ben Youssef, il est l'un des principaux chefs de file du mouvement national tunisien.
Alors que le premier est arrêté et le second recherché, la nouvelle de son assassinat en décembre 1952, après des menaces par voie de presse, déclenche des grèves et manifestations dans une quinzaine de pays, qui dégénèrent au Maroc par les émeutes des 7 et 8 décembre à Casablanca.
Selon les historiens, il a été assassiné par la Main rouge, une organisation armée défendant la présence française en Tunisie[1], qui servait de paravent au SDECE, le service de renseignement placé sous l'autorité directe du président du Conseil français, Antoine Pinay, qui avait consulté le résident général Jean de Hauteclocque.
Farhat Hached né le 2 février 1914 à El Abassia (Kerkennah) et assassiné le 5 décembre 1952 près de Radès, est un leader syndical et nationaliste tunisien.
En 1946, à 32 ans, il a unifié le syndicalisme de son pays sous la bannière de l'Union générale tunisienne du travail, dont il est élu secrétaire général à l'unanimité, puis lui a donné une notoriété internationale pour renforcer la cause de l'indépendance face au pouvoir colonial français. Avec Habib Bourguiba et Salah Ben Youssef, il est l'un des principaux chefs de file du mouvement national tunisien.
Alors que le premier est arrêté et le second recherché, la nouvelle de son assassinat en décembre 1952, après des menaces par voie de presse, déclenche des grèves et manifestations dans une quinzaine de pays, qui dégénèrent au Maroc par les émeutes des 7 et 8 décembre à Casablanca.
Selon les historiens, il a été assassiné par la Main rouge, une organisation armée défendant la présence française en Tunisie[1], qui servait de paravent au SDECE, le service de renseignement placé sous l'autorité directe du président du Conseil français, Antoine Pinay, qui avait consulté le résident général Jean de Hauteclocque.
Taille
22x36 mm
Couleurs
noir bleu
Dessinateur
Pierre Gandon
Imprimeurs
Pierre Gandon
Dentelure
13
Impression
Taille-douce
Valeur faciale
15,00 DA
Tirage
100 000 exemplaires
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